A Rouen, dès le 14ème siècle, nous savons que des gardes jurés ont posé sur les draps de laine un scellé de plomb à plateaux. Il garantissait la bonne qualité de la marchandise produite et son origine dans tous le royaume et même au-delà. Par la suite, la laine a été remplacée par le coton, le lin ou le chanvre. La ville produisait, entre autres, des étoffes imprimées, appelées « indiennes ».
Quelques scellés municipaux de visites et contrôles.
(non exhaustif).
Scellé à l’agneau Pascal, avant 1424.
Scellé à l’agneau Pascal , après 1424, SR accosté de deux lys.
Scellé à l’agneau Pascal, après 1424, SR accosté de deux lys et bannière inclinée.

Musée-Métropole-Rouen-Normandie, photo: Yohann Deslandes
Scellé à la salamandre.
Scellé au lion debout, (1583).
Scellé au sanglier, (1587).
Scellé d’inspection des toiles, (1712).
Scellé de visite et marque de contrôle, (entre 1738 et 1778).
Petit scellé de visite pour les tapisseries (1750).
Scellé de fabrication libre (1781 à 1785).
On n’a pas encore retrouvé, à ce jour, de scellés municipaux pour la fabrication réglée.
Entre 1786 et 1789, ce type de scellé de fabrication libre et réglée deviennent royaux.
Quelques scellés municipaux de fabricants d’étoffes.
(non exhaustif).
G. Cappon
N. Hernier (4 de chiffre)
Liseaux Louis
Quelques scellés royaux de visites et contrôles.
(non exhaustif).
Gardes merciers et drapiers, Grand lys au centre (1690 à 1703)
Armes de Normandie et de la ville au revers (1713 à 1728)
Louis XV, grand scellé de la manufacture royale (1755 à 1770)
Toiles de coton blanches étrangères (1759 à 1785)
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Pour en savoir plus.

Catalogue en couleur des plombs de scellé retrouvés de la ville de Rouen, du 14ème au 20ème siècle. 354 plombs étudiés et photographiés souvent en couleur, nombreux inédits. 74 pages.